I. — LA CONSTRUCTION EN PIERRE
Entre les innombrables industries qui prospéraient alors dans les Gaules, la plus active était celle du bâtiment^ et c'était également la plus récente, ou, du moins, celle que les Romains avaient le plus complètement transformée.
1. Voyez les remarques bibliographiques ou autres de la p. 3, n. 1. — Comme bibliographie générale, en outre : Bliimner, Technologie iind Terminologie der Gcwerbe und Kiinslc bei Griechen imd Rœinern, 1* éd., 4 v., 1875-87; 2'' éd., I, 1912; Gagnât et Gbapot, Manuel d'archéologie romaine. I, 1917.
2. Choisy, L'Art de bâtir chez les Romains, 1873; le même, Vilruve, 1, 1909; Léger, Les travaux publics... aux temps des Romains, 1875; d'utiles renseignemenis techniques chez Grangent, Durand et Durant, Descr. des monuments antiques du Midi, 1819 [limitée au département du Gard).
3. On disait structures pour les ouvriers de la construction (cf. t. IV, p. 399, n. 7). — Sur les outils. Héron de Villefosse, Outils d'artisans romains, dans les Mémoires dc-s Antiquuires de France, de 191/1 et 1902, LXIl et LXIII; en outre, Esp., n<" 730, 781, I.jOI, 1.")09, 1612, 1615, 1881, 522G, .■i227. etc.; cf. ici, p. 307, n. 5. Je ne crois cependant pas que les représentations funéraires d'outils de maçons (triangle ou niveau, équerre, règle, ciseau, etc.) se rapportent nécessairement à la profession du défunt; ils peuvent se raltncher, comme Vascia (t. VI, ch. 1, § 14), à quelque rite relatif à la construction du tombeau.