‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 260 sur 415 · P. 213, n. 4 et 5, p. 217, n · texte numérisé non relu

P. 213, n. 4 et 5, p. 217, n

4. Au temple arverne de Vassogalatc, Grégoire de Tours, //. Fr., I, 32 (phiinbo Lccliim); cf. p. 222, n. 10.

3. Tegulœ œnese auralx, XII, 1904. Même dans les villas (Sidoine, Canu., 22, 146-'J).

0. Ouvrages cités au § 1 et 2, U)Ui d'ailleurs insuffisants pour ce sujet. — Sur les collèges des fabri tignuarii, t. IV, p. 399. — Cf. p. 234, n. 2. p. 216, n. 3.

7. P. 218, n. 6. Cf. le petit échafaudage des matons de Sens, p. 223, n. 3. Scieurs de long, Espérandieu, n° 3693.

8. Voir surtout les études de Choisy, Art de bâtir, p. 40 et s., p. 128 et s. (reraar-

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Toits \ plafonds et planchers-, parois ^ linteaux et chambranles \ à chaque instant la pierre ou le ciment s'étayait sur le bois ou servait à le porter. Une solidarité constante unissait ces deux matières^ : le monde romain n'avait pu rompre avec les temps anciens, où Celtes et Ligures mettaient la charpente au premier rang dans l'art de bâtira Sans doute le charpentier n'est plus maintenant, dans ces grands édifices dont nous venons de parler, que l'auxiliaire du maçon ou del'appareilleur. Mais il y conservait encore de beaux vestiges de son antique prééminence.

Ni en ville ni à la campagne on ne renonça aux maisons de bois. Ne nous laissons pas induire en erreur par les ruines des bâtiments de pierre, auxquelles leurs matériaux ont assuré une sorte d'éternité. Il se dressa en Gaule tout autant de constructions en charpente. Telles étaient la plupart des fermes, les granges, les écuries, les étables et autres dépendances de la vie rurale \ Pierre et mortier n'avaient pas pris la souveraineté exclusive que notre siècle tend à leur donner.

Ces bâtisses communes n'étaient d'ailleurs pour le charpentier que de la besogne courante et facile. Mais on lui demanda

ques particulières sur les charpentes du Pont-du-Gard, des Arènes de Nîmes et d'Arles, du Temple de Diane à Nîmes) : les Romains sont parvenus, croit-il, à économiser le plancher cintré de la charpente par l'emploi de fermes déliaisonnées, ce que permit l'excellence de la pierre employée, aux blocs puissants et homogènes. Dans ces cas, les progrès du carrier ont simplifié la tâche du charpentier.

1. C'est en cela que la charpente mettait sa plus grande part dans les constructions destinées à durer, et en particulier les temples; Choisy, p. 143 et s. Ce qu'il dit de l'importance des avant-toits (cf. Vitruve, IV, 7, 5) peut, je crois, être généralisé pour toutes les Gaules (t. Yl, ch. 111), et il serait bon d'en tenir compte en particulier dans la reconstitution des lieux de culte gallo-romains.

2. Pour les étages supérieurs des maisons; cf. Vitruve, VII, 3, 1 et s.

3. Sans doute exceptionnellement, la règle étant paricles omnes culce et rœmentis (Caton, De agri cultura, 14).

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