Gaulois et Grecs compris. T. Il, p. 212-3; t. 1, p
6. Cœlius, ai-chitecliis navalis à Arles (XII, 723). et importance des f abri navales (t. IV, p. 399).
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qui dataient des temps où César déclara la guerre à Marseille ' ; d'autres sans doute s'étaient installés à Narbonne -, à Lyon ^ et à Fréjus\ L'Océan était desservi par les chantiers de Nantes-, eux aussi héritiers de ceux que César avait organisés sur la Loire pour ruiner la marine des Vénètes''; Boulogne" avait également les siens, et peut-être aussi Bordeaux^ et Paris ^ — Mais, tout compris, le travail qu'on y faisait n'était point comparable à celui qu'avaient provoqué, sur l'une et l'autre mer, la domination de Marseille et l'empire des Vénètes '". Arles et Nantes avaient supplanté les vieilles marines sans pouvoir les éf;;aler.
Il est probable qu'à Fréjus et à Boulogne on construisait surtout des trirtlnes de guerre, suivant le type léger et rapide en usage alors dans la marine romaine". Ailleurs on mettait sur chantier, outre les barques, des vaisseaux de commerce ou de
1. T. III, p. 583. Mais on y fabriquait peut-être des barques dès les temps celtiques (t. 1, p. 466-7).
2. La présence de chantiers à Narbonne peut être tirée du rôle très important qu'y jouent les naviciilarii (p. 171, n. 7) et du très f^rand nombre de monuments funéraires qui y roprésontent des navires : aucune ville de la Gaule, à beaucoup prés, ne peut être comparée à Narbonne à cet égard; Esp., n"' 678, 683, 685-7. 690, etc.
3. Negotiator artis ratiariœ (XIII, 2035); ralis peut signifier ou radeau ou barque (cf. p. 162, n. 10, p. 163, n. 4).
.4. Ici, p. 134-135.