‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 264 sur 415 · T. I, p. 391 et s.; t. Il, p. 211 et s · texte numérisé non relu

T. I, p. 391 et s.; t. Il, p. 211 et s

1 1 . Aucune trace appréciable de ces navires dans ces deux ports, sauf : 1° à Fréjus, la mention de liburnicœ (Tac, H.. IV, 43) : c'étaient, en principe, des vaisseaux de guerre très légers, effilés h la poupe et à la proue, des sortes de croiseurs (cf. Tac, Ami., II, 6, sur le Rhin); 2° à Boulogne, l'ex-volo de la triretnis Radians (XIII, 3504 = Esp.. n" 3904) : le tonnage d'une trirème est évalué à 75 tonnes.

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transport, j^ros, lourds et lenls'. Je ne suis si l'armement jj;aulois n'a pas adopté çn partie les modèles classiques du monde méditerranéen. Mais il est en tout cas demeuré fidèle au vieux type de navire indigène qu'on appelait « ponton », ponlo, et qui devait être un navire de charge pour la mer et les grandes rivières, à fond massif, à coque large et ramassée : et ce type, sans grands changements, est arrivé jusqu'à nous par nos gabares de Gironde'-.

Grâce à la tonnellerie \ les charpentiers de Gaule reprenaient avantage dans la vie industrielle de l'Empire. Cette fois, nous sommes en présence d'une fabrication originaire du pays et qui y fixa ses habitudes. Foudres, tonneaux, barriques et tonnelets^ étaient dans la contrée, bien avant César, nécessaires à la manipulation du vin. de la bière et du cidre \ Avec les progrès du vignoble, la tonnellerie se développa partout. D'habiles ouvriers y apportèrent d'utiles perfectionnements : ils reconnurent l'excellence du châtaignier pour les douves' et du bouleau pour les cercles". Les bas-reliefs funéraires nous montrent parfois ces ouvriers, leurs instruments et leurs

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