Esp., n
7. C'est le type de siège le plus répandu. Le modèle en bois comporte, tantôt un dossier droit et des bras ajourés (Esp., VI, p. 4i6}, tantôt, à ce qu'il semble, un dossier plein et recourbé faisant corps avec des accoudoirs de même nature (n"^ 4062-3, 4098, 5155, 5156); il y a du reste bien d'autres combinaisons. Pour le type en osier, p. 236, n. 1. — Sella (jslaloria, C. I. L.. XI II, 5708. — On trouve des cercueils en bois, en particulier de noyer.
23Ô LA FAIJIUGATION.
(loirs larges et pleins. Elle y pla(;a les plus chères de ses déesses, les ]\l»";res portant leurs nourrissons; mais elle l'adopta aussi pour les heures de la vie humaine où l'on voulait s'installer à son aise, pour les longs repas ou pour les apprêts d'une toilette féminine. Il était devenu le meuble à la fois solennel et familial.
J'ai dit qu'il était en osier. Car la vannerie- travaillait pour la maison au même titre que la menuiserie. Elle lui procurait, outre des meubles d'appartement, les paniers et les corbeilles des usages domestiques ^ Très experls de leurs doigts, bien pourvus de matière première par les riches oseraies du pays, les vanniers de Gaule représentaient, dans les industries du mobilier, les vieux ateliers du travail indigène, essayant de lutter contre la menuiserie du bois, importée d'Italie.
Il va sans dire que celle-ci triompha : car elle se prêtait seule à tous les caprices du luxe, à toutes les fantaisies de l'art, et, seule également, à la production des plus gros meubles d'intérieur, de magasin et d'atelier. Coffres massifs ou coffrets élégants *, tables rondes et basses aux tours gracieux et aux fins ornements ^ ou tables de cuisine énormes et compactes % armoires
i. Esp., n°' 2788-9 et VI, p. 323 (les détails du tressage nioutrent une absolue similitude avec les fauteuils d'osier actuels), 331, etc.; Blanchet, Fiijurincs, p. 117.