‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 326 sur 415 · P. 300 et s · texte numérisé non relu

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4. Voyez les inscriptions, XIII, 10024' (où malheureusement on a mêlé inscriptions sur pierres et sur anneaux). Comme pierres fines alors citées aux abords de la Gaule (je me place au point de vue des Anciens) : le corail des rivages méditerranéens (cf. t. 11, p. 313); le cristal de roche des Alpes (ici, p. 213; voyez les objets sculptés découverts dans les villas de Belgique, notamment un lézard, Cumont, p. 52; chevalière du Musée Habert à Heims. Cat.. p. 69); la catochilis de Corse (Pline, XXXVII, 152); \e mormorion qu'on trouve sub Alpibus (Xénocrale [d'Athènes, in° s. av. J.-C] ap. Pline, id., 173) et qui doit èlre une variété du grenat des Marseillais, grenat qu'on devait recueillir en particulier dans les monts des Maures (A. Michel-Lévy, Bévue des Et. anc, 1907, p. 187; t. I, p. 302-3); sans aucun doute l'albâtre (recherches à faire). Je crois bien que la récolte était alors plus abondante en Gaule que ne le montre Pline. — Il y aurait à examiner à ce point de vue les gemmes et intailles trouvées en Gaule. Toutefois, l'extrême rareté de noms gaulois sur ces pierres fines permet de conclure, non seulement qu'elles sont importées, mais encore qu'elles ont été taillées hors de Gaule. — En dernier lieu, comme objets importés : la coupe d'onyx du Pouzin, Ardèche (Michon, Bull, arch., 1913, p. 79); l'urne, en albâtre égyptien, de Metz; la coupe d'ambre, de Corlil-Noirmont au Musée du Cinquantenaire; etc. — Les inscriptions ne nous fournissent aucune trace de tailleurs en pierres précieuses. Seulement, étant donné que le grenat, la plus connue et la plus répandue des pierres fines en Gaule,

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