TABLETTERIE ET PAPETERIE
tifs ' et cent autres objets, bibelots dont le rôle n'est point toujours défini -. Je pense que tout cela venait de petits ateliers de faubourg ou de campagne, où quelque pauvre ouvrier, héritier de longues traditions, essayait de gagner sa vie avec un peu de matière première, quelques outils et l'effort de son ingéniosité ^
C'est dans des ateliers de ce genre que travaillaient les boisseliers de la Gaule, derniers représentants d'une industrie qui semblait en train de s'effacer dans une vie médiocre \ Ils y fabriquaient les écuelles et les gobelets en bois destinés aux fermes ou aux ménages misérables", si du moins il se trouvait encore des tables et des cuisines où n'avait pas pénétré la céramique ar^étine^ Mais on ne pouvait passe passer d'eux pour le façonnage des outils de métier, maillets ou manches d'instruments ^
Ingénieux de leur nature, les Gaulois, enfin, auraient imaginé mille jolies choses avec le parchemin et le papier*, si
que les couteaux de ce temps << diiïèrent à peine de nos couteaux actuels » (Déchelette, II, p. 1306).