Cf. n. 2, p. 187, n
9. Le centre du commerce, tout au moins de l'huile de Bétique, était également à Lyon; cf. t. IV, p. 387, n. 1. Peut-être y avait-il aussi des entrepôts d' h uile's d'Espagne à Arles (cf. t. V. p. 183, n. 5,; et à Narbonne (t. V, p. 14, n. 6).
amphores des huileries andakmses'. L'Italie cl l'Afrique en envoyaient également, mais en quantité bien moindre^
En fait de matériaux importés, les premiers rangs appartenaient aux métaux de J3retagne et aux marbres du Midi. I/île expédiait, comme autrefois, l'étain de sa Cornouailies ^ auquel s'étaient joints, depuis la conquête au temps de Claude^, les lingots de plomb des mines impériales '. On recevait les marbres d'à peu près toutes les provinces méridionales, marbre blanc de Luna ou de Carrare dans la Ligurie italienne, marbre blanc de Paros en Grèce, marbre jaune de Chemtou en Numidie, et bien d'autres ^ Au second rang se plaçaient les arrivages de cuivre espagnol, ressource des bronziers gaulois'.
1. De Cordoue un peu partout en Gaule et sur le Rhin (10002, 14 et 46); d7/ispalis, Séville (id., 362; 1Û0U4, 1); d\isli(ji, Ecija (10002, 53) : ces trois villes sont de la province de Uélique. — Ajoutez sans doute l'importation des fameuses saumures de Gartliaijène et de Cartéia : negoliator nuiriarius à Lyon (XIIL 1006).
2. D'Hadrumète à Lecloure? (10002. 20); de Home ù Périgueux? (10005, 8). — iMais il y avait aussi, en celte matière, la concurrence gauloise; cf. p. 257. — On im,)ortait aussi peut-être des olives et des raisins secs (p. 323, n. 3). — On devait im;)ortcr des oranges (.\usone, Epist., 6), d'Espagne, d'Afrique, de Sicile ou d'Italie.