‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 377 sur 415 · LES MANIEURS D'ARGENT · texte numérisé non relu

LES MANIEURS D'ARGENT

sur les droits locaux, octrois, taxes de quai, de magasinage, de placage ou de vente'. Je suppose qu'ils ne furent point très élevés : les villes de Gaule, qui ne faisaient que de naître, avaient tout intérêt à attirer les marchands et à garnir leurs lieux de foires.

Toutes ces transactions, surtout dans les faits de transport, de commission, de transit, de vente en gros, ne se passaient pas sans beaucoup d'écritures, sans un système chirographaire - aussi, compliqué que le nôtre : bordereaux ^ quittances, lettres de voiture \ connaissements en douane', chèques, mandats et lettres de crédit, contrats d'emprunt sur marchandises", effets de commerce à courte et longue échéance ^ protêts et actes de saisie. Il n'est aucune de ces pièces qui ne donnât au détenteur le droit d'intenter une action publique, suivant les cas devant le juge municipal ou au tribunal du gouverneur de province ^

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