Pour ceux-ci, cf. aussi t. VI, ch. IV
3. A Arles, épitaphe d'un scœnicus ex faclione Eudoxi (XI 1, 737) : Eudoxus doit être Un artiste chef de troupe, el faclio désigner sa troupe. A Nîmes, (jrex Gallicanal?] Memphi et Paridis (XII, 3347). sans parler de l'association universelle des compagnons de Bacchus {Inscr. Gr. liai.. 2498-2502: cf. t. IV, p. 404, n. 1). A Vienne, scœnici Asialiciani (XII, 192'J), troupe subventionnée, salariée ou fondée par Valérius Asiaticus (cf. p. 368, n. 4). A Bordeaux, scœnicus negotialor (Xlll, 042), entrepreneur de tournées'.' Cf. t. VI, ch. III.
4. A .Vutun, t. IV, p. 158-159; à Arles, negotialor fainiliœ yladiatoriœ, XII, 727; à Nîmes, p. 373, n. 1; à Die ?, XII, 1585. Pour l'ensemble des Gaules, cf. t. VI, ch. IV.
allohroges. éduens, espagnols, égyptiens, arabes', les uns nus- et les autres bardés de fer% ceux-ci armés du filet* et ceux-là (lu sabre % d'autres même combattant sur des chars"; et j'imagine que, comme aux toréadors d'aujourd'hui, on leur demandait d'avoir de helles armes ou des coi Hures empanachées". Les bètes des arènes gauloises, évidemment, n'étaient point choisies parmi les plus rares : on réservait à Rome les élans des forêts du Nord et les girafes des déserts d'Afrique; de ce côté des Alpes, àPérigueux\ à Bordeaux', à Aix'", à Xarbonne" ou à Lyon même '-, il fallait se contenter des fauves du pays, des taureaux, des sangliers et des ours, ceux-ci alors fort nombreux et déjà fort populaires"; mais il est probable qu'on présentait de temps à autre quelques bêtes des pays lointains, léopards, panthères, tigres et surtout lions, dont le rtom et la vue agitaient dans le monde entier l'imagination populaire.
Les frais des jeux ordinaires faisaient partie des budgets des villes '* ou des provinces '^ Mais beaucoup de spectacles venaient