‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 65 sur 415 · T. IV, p. 76; t. II, p. 246 et s · texte numérisé non relu

T. IV, p. 76; t. II, p. 246 et s

3. Différence de niveau entre le sommet et le bas pays : à Lyon, de 31U mètres à 165; à Cassel (Caslelhim Menapiorum), de 156 a 30; à Poitiers, de 118 à 70; à Angoulême, de 96 à 24. Comparez aux différences que présentaient les grands oppida celtiques de Gergovie (de 74i à 416) et Bibracte (de 822 à 386). — .Ajoutez quelques petites villes de Novempopulanie et des .\lpes (t. VI. cli. VI et VII).

4. Cf. Homo, Lexique de topographie romaine, p. 109 et s. ; Jordan, Topojraphie, I, m, 1907. p. 496 et s.

5. La ligne de ses remparts embrasse e.xactement sept collines, au.x noms souvent anciens : .Montauri [mons Aureus], Canleduc [Cantodunum'7 ^ « mons albus? •>], la colline de la Tourmagne, la Lampèze, le puech Crémat [mont <■ brûlé? »], le puech Ferrier [Ferratus], le puech Jusieu [Judaicus] ou mont Duplan; après d'autres, Maruéjol, .Mines aux Sept Collines, 1909 {Mém. de l'Acad. de Mmes). Reste à savoir à partir de quelle époque on a fait cette constatation et si les Anciens en ont eu l'idée. Le texte célèbre de Thèodulfe [sous Charlemagne] porte {Contra indices, 131) inde Nemausiacas sensini [et non seplem] properanius ad arces. et le mot arces signilie les tours de Nîmes, et en particulier celles des Arènes.

6. La cote 386 est le point culminant d'.^utun, l'altitude moyenne est de 350, l'Arroux est à 287.

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