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sant des coteaux, qui ne reçût un temple pour l'abriter de son ombre '. Plus d'espace consacré -, que ne recouvrît le toit d'une maison divine ^ Et comme les endroits religieux abondaient sur les aires municipales \ les temples s'y multiplièrent, de toute grandeur et de toute forme. Il y eut le temple riche et superbe, couvert de statues et étincelant de marbres, d'ordinaire au centre de la cité, et destiné à ses divinités tutélaires ^ Il y eut souvent, au point le plus élevé de la ville ^ le temple de la triade romaine de Jupiter, Junon et Minerve ', et on l'appelait le Capitole : car chaque ville de la Gaule tenait à paraître une image de la ville des Césars \ Et il y eut également les sanctuaires des grands dieux celtiques adorés sous des noms romains, Teu-
1. Le temple devait être, je crois, noa pas au-dessus, mais à côte de la source; voyez le temple de Ncmausus à Nîmes.