Cf. XIII, 509 (arula cuni templo
7. Cf. Pétrone, Sat., 17 ; L'iiquc noslra rejin tam prœseulibus plena est numiaibus, ul facilius possis dcum quain hoininem invenii-c.
8. Baslllca cum porliclbiis, XII, 2333; basilicas daas a Périgucux, XIII, 934; il est question de basilicx au pluriel à Narbonne (XII, 4342); à Nimes, p. 71, n. 3, p. 73, p. 226. Il pouvait y avoir plusieurs basili(jues dans une ville, car je crois que l'on désignait par ce mot, non seulement un palais de justice, mais sans doute une bourse, et peut-être la curie (p. 63, n. 3), toutes sortes de lieux de réunion, etc.
caractérisait, c'était la grande salle qui en occupait l'intérieur, où plusieurs centaines d'hommes pouvaient s'abriter, et qui servait de bourse d'affaires*, de lieu de réunion, de cour de justice. Attenant au forum ', elle le continuait et le complétait. La foule, à de certaines heures, y était aussi dense et aussi bruyante que sur la place voisine : qu'on se rappelle les vacarmes et les agitations de la « grande salle » de nos anciens Palais de Justice, laquelle d'ailleurs dérivait de celle des basiliques romaines et, comme elle, était place publique et lieu de foire bâti au cœur d'un gr^nd édifice.
Des monuments de moindre importance étaient affectés aux services généraux, curie pour le sénat local % archives, trésor \ prison % arsenal", postes de police ou de sapeurs-pompiers % peut-être aussi greniers publics ^ Lyon possédait sa Monnaie^ et la caserne de sa garnison '". Aucune bourgade, même des moindres, ne pouvait se passer de sa grande horloge ". Il se peut que, dans certaines villes, les plus riches corporations, celles qui jouaient un rôle public, se soient bâti leur hôtel ou leur « parloir » particulier'-. Les métropoles de provinces et peut-être