Cf. t. VI, ch. I
Les Romains trouvèrent d'étranges procédés pour servir ù la fois, en érigeant un édifice, les intérêts du public, la religion des dieux, la dévotion à l'empereur. Ils remplissaient un théâtre de statues d'Apollon', ils le consacraient au vieil Auguste, le dieu fondateur de l'Empire, et ils déclaraient qu'ils le bâtissaient « pour assurer le salut » d'un de ses successeurs '^ Des images de dieux ornaient les ponts ^ les hommes et les bêtes y passaient, et une belle inscription rappelait qu'ils avaient été construits « en l'honneur de la Maison Divine » des princes*. Tout le monde trouvait son compte à ces mélanges familiers.