T. VII, p. 194-5; ici, n. 2 et
2. Je parle pour la période avant Gratien, où le légionnaire est encore lourdement armé et cuirassé (Végèce, I, 20; II, 3; cf. t. VII, p. 291, n. 2). — Voyez en particulier, à Strasbourg, le rôle de la Prima legio, placée en réserve, et qui arrête le choc {Ammien, XVI, 12, 49), instar turriumfixafirmitate consistens. Cf. t. VII, p. 195, n. 8.
3. Un principe qui paraît alors assez courant, est celui du dispositif en deux ailes, sans force au centre, acie divisa in bicornem figuram (Ammien, XVI, 2, 13). A Strasbourg, s'il y a un centre et deux ailes, la cavalerie est surtout à la droite, et l'aile gauche réduite à très peu de chose, ce qui ramène à la formation bicornis (t. VII, p. 104-5).
4. T. VII, p. 186 et s., p. 236 et s. Et voyez celle de Constance, ib., p. 161 et s.