Cf. t. III, p. 177 et s
3. Julien attribue à Constance II l'introduction des cuirassiers cataphractaires {Orat., I, p. 37, Sp.) : c'est une erreur (cf. n. 5); il est probable que Constance se borna à en répandre l'usage en Gaule (p. 101, n. 7 et 8).
4. Cataphractarii ou clibanarii (mots absolument synonymes) : l'usage est emprunté aux Parthes ou aux Perses. — Il n'y en a pas en Gaule vers 400; mais il y eut autrefois trois corps de cataphractaires à Bourges, Amiens et Albi, maintenant en Orient (p. 78, n. 5, p. 101, n. 3); et Julien en a trouvé à Autun (t. VII, p. 188, n. 4); autres sur les bords du Rhin, ici, p. 99, n. 1.
5. Voyez leur rôle à la bataille de Strasbourg (Ammien, XVI, 12, 7 et 22; cf. t. VII, p. 194, n. 7); le combat livré à Turin par Constantin aux cataphractaires de Maxence {Paneg., X, 22-24).
6. Il est étrange que Julien, ayant à traverser vite un pays infesté de Barbares, quitte Autun avec cataphractaires et balislaires; t. VII, p. 188, n. 4.
7. Cela a été bien noté par Montesquieu, Considérations, ch. 18, et étudié de près par Ritterling, dans Festschrijt pour Hirschfeld, 1903, p. 345 et s. Le début de cette vogue de la cavalerie était attribué à Gallien; Cédrénus, I, p. 454, Bonn.