‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 148 sur 473 · Page · texte numérisé non relu

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3. C'est le cas d'Ammien Marcellin, qui visiblement a quitté le service militaire pour vivre de la vie civile; cf. p. 74, n. 5.

4. Voyez Paneg., XII, 4 et 5 ; Ammien, XXVIII, 5, 15; t. VII, p. 239, n. 1, p. 242, n. 1. Ammien, XXVII, 8, 3 (officiis Mardis felicissime cognitus, avant son commandement de Bretagne). Ajoutez l'Espagnol Maxime, t. VII, p. 291, n. 4.

5. En 378 (cf. t. VII, p. 276, n. 8), Mallobaudem Domesticorum comitem regem Francorum, virum bellicosurn et fortem; Ammien, XXXI, 10,6; XXX, 3, 7. Le maître de la milice Ricomer était d'une naissance illustre, sans aucun doute chez les Francs {Ammien, XXXI, 12, 15; cf. t. VII, p. 279, n. 4). Autres officiers romains qui furent rois ou chefs chez les Alamans; t. VII, p. 88, n. 1, p. 226, n. 4-5; ici, p. 91, n. 4. C'est pour cela que, inversement, je ne m'étonnerais pas outre mesure de voir, au siècle suivant, reçu comme roi chez les Francs Saliens le maître de la milice Égidius (Grégoire, II, 12) : il a pu les faire gouverner par un préfet, comme ont pu le faire les maîtres de la milice depuis Constant (p. 88, n. 4 et 5). Et je ne m'étonnerais pas davantage de voir le fils de Ricomer devenir roi chez ces mômes Francs Saliens (t. VII, p. 279, n. 4).

6. Voyez t. VII, p. 88, 112, 155 et 165, 201, 278 et s., 310 et s.

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