‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 198 sur 473 · Voyez la loi de 337 (n. 2), qui les énumère · texte numérisé non relu

Voyez la loi de 337 (n. 2), qui les énumère

la Gaule l, et ils ne les quitteront plus. — Ce sont enfin les bourgeois de la vie intellectuelle, médecins, avocats ou professeurs, et on peut ajouter les prêtres de l'Eglise chrétienne2, qui étaient toujours inscrits dans un diocèse municipal3. Et de ceux-ci, qui travaillent de l'esprit ou de l'âme, la ville gauloise est plus pleine que jamais. Il s'en voit de toutes qualités : les uns restent assez misérables, comme le serait un forgeron au coin d'une rue de faubourg*; les autres arrivent à la richesse, pour passer ensuite dans la classe impériale des sénateurs5.

Car industriels, commerçants, petits propriétaires et intellectuels sont tous par définition des citadins, des êtres municipaux, les citoyens de la ville où ils ont leur demeure; la seule différence entre eux est que le professeur 6, le médecin 7 ou le prêtre8 sont exonérés de certaines taxes d'Etat9, et surtout des

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