Cf. p. 247 et s
4. Voyez Théodose, avant son avènement, allant à la ville pour soigner « sa gloire »; Paneg., XII, 9.
5. Cf. p. 281, n. 5, p. 285. Mais il y eut certainement dps médecins domestiques.
6. Paneg., V, 1; cf. XII, 9; Ausone, Ep., 10. — Zosime (11, 38, 9) attribue en partie la désertion des villes par les clarissimes à l'impôt du follis (ici, p. 44) : il est possible qu'il ait frappé plus rigoureusement les immeubles bâtis des villes, les hôtels seigueuriaux. Il y avait en tout cas à supporter dans les villes la formidable charge de la réquisition du logement (metatum) pour le prince, ses agents ou ses soldats, laquelle était d'ordinaire du tiers de l'habitation et pouvait aller à la moitié (C. Th., VII, 8, 5); cf. p. 40-47.
7. Paneg., XII, 9 (Théodose dans sa retraite se consacre agris); V, 1 (studium ruris); Ausone, Parent., 10 (son beau-père méprise pablica pour ruris cultu); Symmaque, Epist., I, 5, p. 5, Seeck; Paulin de Pella, Euch., 190 et s. (culturam agris adhibere refectis; cf. p. 193, n. 2). Vieilli et pauvre, Paulin de Pella ne songe à soutenir sa vie que par le travail des champs (p. 148, n. 4, p. 161, n. 3). Paulin de Noie et Sulpice, pour veiller à la subsistance de ceux auxquels ils s'intéressent, se préoccupent de leur donner une terre (p. 153, n. 3, p. 163, n. 1 et 3).
définitif de l'activité française, le sol de notre pays montrera dans ses landes, ses marais, ses espaces en friche, ses fermes en ruines, les plaies faites par les erreurs et les sottises du régime impérial \ Mais enfin, les hommes du quatrième siècle ont réparé quelques-unes de ces fautes, et, sans retrouver sa merveilleuse richesse, la Gaule va produire à nouveau de quoi se nourrir et se vêtir; et désormais, même sous les rois barbares qui vont la posséder2, elle ne présentera plus, comme au début de ce siècle, le spectacle le plus lamentable qui puisse affliger le regard des hommes, celui d'une terre qui se meurt en pleine jeunesse de sa vie.