Cf. Ammien, XXII
6. Prœpositus sacri cubiculi (Occ, 1, 8); et à côté de lui, sans doute a l'origine sous sa dépendance (cf. Godefroy, IV, p. 149), l'intendant du palais, castrensis sacri palatii, destiné à devenir un très haut personnage (Occ, 15).
7. La Notitia (Occ, 13) indique deux comtes en Occident, l'un pour les équités, l'autre pour les pedites. Je ne crois pas que ce fût une règle fixe : en tout cas, je ne vois pas trace de ce dédoublement avant ce texte. Cf. t. VII, p. 206, n. 4, p. 279, n. 1 et 4.
8. D'ailleurs intimement liés aux services précédents, en particulier aux services des secrétariats (n. 2), du maître des Offices (n. 1) ou du questeur (p. 15, n. 4).
9. Cornes sacrarum largitionum; Occ, 11. C'est ce qu'on appelle maintenant Vterarium ou trésor public, encore qu'on puisse trouver fiscus comme synonyme. Mais fiscus désigne officiellement la res privata du prince (n. 10); Code Théod., X, 1, De jure fisci. — Pour l'état antérieur, t. IV, p. 422-4, surtout les notes; t. VII, p. 30, m. 3.
10. Cornes rerum privatarum; Occ, 12. Paulin de Pella, le petit-fils d'Ausone, qui a exercé cette fonction en 414 pour le compte de l'usurpateur Attale, l'appelle comitivam privatx largitionis (Euchar., 295). C'est le fiscus des textes de lois (cf. n. 9). — Cf. t. VII, p. 36, n. 4.
11. Primicerius notariorum (tient h jour la liste du personnel civil et militaire, p. 14, n. 3); les trois magistri scriniorum (cf. ici, n. 2), memoriœ (correspondance administrative), epistolarum (députations), libellorum (correspondance judiciaire);