‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 257 sur 473 · Aurea mala; Ausone, Epist., 6, 1. Cf. p. 214, n · texte numérisé non relu

Aurea mala; Ausone, Epist., 6, 1. Cf. p. 214, n

7. Oleum et condimenlum. Barcinonensis murix; Ausone, Epist., 21, § 1. Les pratiques chrétiennes ont dû répandre l'usage de l'huile; Sulpiee, Dial , III, 3, 2.

S. Equi currules sanguinis Hispani; Ammien, XX, 8, 13; Code Théodosien, XV, 10, 1, et le commentaire de Godefroy. Chose étrange, la Gaule n'est jamais citée comme productrice de chevaux de vitesse. Cf. p. 229, n. 2.

9. Un ballon doré pour les jeux d'un grand seigneur : Romana nuper ab urbe petita aurata instrueret nostrum sphera concita ludum (Paulin de Pella, Euch., 145-146).

des rois arvernes, de l'autre côté du Détroit, et se groupaient, en une assez nombreuse colonie, dans la cité de Londres, devenue la principale place commerciale de toute l'Angleterre1 : mais le malheur des temps ou la crainte des pirates avaient sans doute arrêté ce trafic maritime entre la grande île et le port de Bordeaux qui avait jadis amené le bruit et la richesse aux bords de la Garonne2. A l'autre extrémité de la Gaule, les vaisseaux bretons arrivaient encore à l'embouchure du Rhin et de la Meuse, du moins quand ils étaient bien convoyés et chargés de blé pour les greniers et l'armée de la frontière3. De ce côté cependant, les incursions de Barbares étaient trop fréquentes pour que Trêves ait pu conserver son prestige commercial * : les affaires devaient s'y ramener, aux heures de tranquillité, à quelques échanges avec les marchés riverains du fleuve5. Tout cela, en somme, tenait une place médiocre dans l'activité générale du pays.

Le commerce intérieur se bornait également à quelques déplacements de marchands et de marchandises, le plus souvent dans une seule région6 : je ne parle pas des grands transports de blé

1. Mercalores Gallicani, assez nombreux pour pouvoir être enrôlés parCarausius (cf. t. VII, p. 78, u. 9); Paneg., V, 12. — Londres, surnommée Auçjusta, prend au iv* siècle, vis-à-vis de la ville militaire d'York, un rôle assez analogue à celui d'Arles par rapport à Trêves.

2. Le dernier texte relatif aux relations de Bordeaux avec la Bretagne est la dédicace à la Tutelle (de Bordeaux) par un bourgeois d'York et de Lincoln {Lindam), inscription datée de 237 ; Gourteault, Revue des Et. anc, 1922, p. 240. Remarquez qu'Ausone parle des vins de Bordeaux (Urbes, 127 et s.), mais nullement de son commerce. Cf. t. VI, p. 380-382.

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