T. VU, p. 200, n. 2, p. 198, n. 2 et 3, p. 204, n
4. Le rôle commercial de Trêves, comme celui de Bordeaux (n. 2) et de Lyon (p. 205, n. 7), est relégué dans l'ombre par les écrivains du iv" siècle. .!<• ne peux plus rien dire sur le trafic de cette ville, jadis si spontané et si important (t. VI, p. 479-480). L'allusion qu'y fait Ausone (Urbes, 34), lomjinipm OfoniQeh» vectans commercia terrne, est trop vague pour signifier quelque chose, et peut n'être qu'un emprunt à quelque manuel d'école. Mais VExpositio, qui célèbre le négoce d'Arles (p. 205, n. H), M borfifl & dire de Trêves civilatrm maximam. Je suppose donc qu'il n'y avait plus là que les affaires provoquées par la présence de la Cour et des bureaux.
">. Aucun texte formel pour la Gaule au iv" siècle.
»i. Ansoue, Epist., 22 : colportage sur la Garonne, le Tarn, et sans doule la Dordognc (cf. p. 166, n. 1). Autres commerces régionaux, p. 196-7, p. 219, n. 5 et 6.