‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 296 sur 473 · T. VII, p. 249, n. 4, p. 278, n. 1 ; ici, p · texte numérisé non relu

T. VII, p. 249, n. 4, p. 278, n. 1 ; ici, p

4. T. VII, p. 311. — Autres exemples de professeurs mêlés aux affaires, p. 262, n. 4, p. 263, n. 8, p. 264, n. 1.

5. Paneg., IV, 5 : l'école forme ad spem omnium tribunalium [assesseurs et gouverneurs], ad stipendia cognitionum sacrarum [comtes du consistoire impérial, p. 15], ad magisteria palatii [les secrétariats centraux, p. 16]. Pan., V, 1 ; VII, 23 (multi sectatores mei, dit un rhéteur d'Autun en 310 à Constantin, etiam provincias tuas administrant, et, plus haut, quos provexi ad tutelam fori, ad officia palatii).

7. L'usage des précepteurs domestiques, si répandu autrefois (t. VI, p. 125), parait à peu près perdu en ce temps. On a supposé que Paulin de Pella avait été instruit en famille (cf. Euchar., 113 et s.) : c'est bien invraisemblable de la part d'un petit-fils d'Ausone, et vivant près de Bordeaux et entre 380-392.

8. Outre les jeunes nobles du pays, on voit à l'école d'Autun les jeunes gens qui forment le comitatus de Constance Chlore, sans doute les fils des membres de son conseil et des dignitaires de sa cour (Pan., IV, 14). — Tout cela suppose, à Autun, des logis d'étudiants en assez grand nombre : ce sur quoi nous ne sommes absolument pas renseignés.

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