‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 297 sur 473 · Cf. t. VI, p · texte numérisé non relu

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publique, et il n'y a plus guère que les fils d'empereurs qui reçoivent l'enseignement d'un précepteur domestique1. Mais les neveux ou les proches du prince vont eux-mêmes à l'école2; et avec eux iront sans doute aussi les fils des chefs barbares3, et ils s'y rencontreront avec des enfants de parvenus ou des héritiers de la vieille noblesse : je doute qu'il se soit mêlé à eux beaucoup de petites gens*. Les écoles du Bas Empire ressemblent moins à nos Universités qu'à ces grands collèges de la France des Bourbons, dont la vogue tenait à la clientèle de la noblesse et de la haute bourgeoisie5.

C'étaient des établissements publics auxquels concouraient à la fois l'Etat, les communes et les particuliers. La cité payait les professeurs 6, mais l'empereur fixait lui-même le chiffre de

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