Edit. Peiper, 1875; cf. ici, p. 176, n
4. Dezeimeris (Éludes sur le Querolus, 1881, dans les Actes de VAcad. de Bordeaux, 1880, et Leçons nouvelles, 1876, id., 1875) a attrihué le Querolus à Axius Paulus (n, 2) : ce qui n'est pas impossible. Je préfère cependant, vu l'allusion aux Bagaudes d'Armorique (p. 176, n. 3), en faire l'ouvrage de Palladius, le fils d'Exupérantius qui fut le vainqueur de ces Bagaudes, et le jeune ami de Rutilius N'amatianus (Itin., I, 213 et s.), d'autant plus que l'ouvrage est dédié à un Butilius. L'auteur est en tout cas un Gaulois, et (p. 17) nostra Grœcia signifie Gallia.
5. On pourrait peut-être en trouver d'autres spécimens (hors de Gaule) : la Piscaloria de Sutrius, citée par Fulgence, Sermones antiqui, § 47, p. 124, Helm ; le dialogue de la Vespa, entre un cuisinier et un boulanger (Riese, Anthologia, 1, n° 199). — Le travail d'Albert Millier, Dos Bùhnenwesen in der Zeit von Constantin bis Justinian (Neue Jahrb. fur dus klass. Altertum, XII, 1909) est insuffisant.
Chronique du peuple de Dieu à la manière dont Florus avait fait le tableau de la vie du peuple romain. Et dans sa biographie merveilleuse de saint Martin, il prenait exemple sur les Vies impériales de Suétone et, par endroits, sur les Evangiles mêmes du Christ. Mais que ses modèles viennent d'Orient ou d'Italie, a latinité de Gaule a conquis enfin tous ses moyens d'agir, et il eût été possible qu'elle arrivât bientôt à produire des œuvres admirables, si les empereurs romains n'avaient pas empêché par leurs fautes les hommes de travailler et leur Empire de vivre.