T. I, p. 428; t. VI, p
3. Voyez le texte de Pline, vrai plus que jamais (Hist.nat., II, 118) : Nuncvero... omnino nihil addisci nova inquisitione, immo ne veterum quidern inventa perditci.
LA SCIENCE EN DÉCLIN. 28b
Eu matière de géographie, la Gaule ne possède plus que les cartes informes du monde romain, grossièrement peintes sur les murs des portiques de ses écoles *, ou les sèches nomenclatures des manuels en usage2. En matière de médecine, elle aura désormais à sa disposition le traité de Marcellus3 : et sans doute on a dit trop de mal de ses prescriptions, on a méconnu que la pharmacopée végétale, avec l'ail, l'anis, la santonine et bien d'autres essences, y tient déjà la place utile4; mais tout cela est l'héritage d'un très lointain passé % et Marcellus n'est qu'un insipide compilateur, et son livre n'est qu'un centon d'ordonnances ou de recettes ramassées de tous les côtés. La compilation, le manuel, le centon, la glose, voilà les types dominants de la science écrite, même en histoire6, même en grammaire7, et même