‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 399 sur 473 · XI. — LE CHRISTIANISME CONVERTI A L'ART ET A L'ÉCOLE · texte numérisé non relu

XI. — LE CHRISTIANISME CONVERTI A L'ART ET A L'ÉCOLE

Il n'y avait plus lieu de craindre que le Christianisme répudierait les beautés et les charmes de la civilisation antique,

iam arcana, et de son fils Serapio (Ammien. XVI, 12. 25: cf. t. VII, p. 175). Voyez de même le Rarbare [Goth? Schœnfeld, p. 92] Fravitta. qui paraît avoir été « hellène » à la façon de Julien, "E/.'/.r,va où rptfitu [i<Svov, àÀ'/.à /.ai xr npotxipiaEi xai ffj îtept ta 6îta Qp^met? (Zosime, V, 20, 1).

1. T. VII, p. 207 el s. — Ausone, sur la religion duquel on a tant disserté (p. 243, n. 2-3), est à la fois païen et chrétien : païen, par son culte littéraire pour toutes les formes mythologiques (p. 326); chrétien, par sa présence aux offices (p. 324, n. 3, t. VII, p. 268) et aussi par des velléités littéraires (p. 353, n. 6, p. 324, n. 3). Je doule que Gratien eu! comblé sa famille d'honneurs extraordinaires (p. 61, n. 2), et que Théodose l'eût admiré (p. 243, n. 1), s'il n'avait pas fait profession officielle de Christianisme. Et n'oublions pas l'extrême dévotion, dfes 376, de son entourage et de toute sa famille (n. i). Après tout, eut-il jamais une conviction profonde? et fut-il autre chose qu'un lettré, et très brave homme?

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