‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 51 sur 473 · T. IV, p. 335, n · texte numérisé non relu

T. IV, p. 335, n

2. Comme répertoire de texte?, Code Théodosien, XII, I, De decurionibus [à partir de 313], avec les commentaires de Godefroy; en dernier lieu, Uedareuil, Quelques problèmes d'histoire des institutions municipales au temps de l'Empire romain, 1011 (paru dans la Nouvelle Revue historique de Droit). La question n'a du reste pas encore été traitée avec l'ampleur désirable, et surtout avec les nuances nécessaires, en rapport avec les faits historiques et sociaux, les programmes des différents empereurs, la situation des provinces et des villes.

3. Cela me paraît résulter : 1° du rôle pris alors par les villes i p. 65 et s.); 2° de ce que le Panégyriste nous apprend d'Autun (IV, 4), récupérant sous Constance, pour compléter son sénat, novos incolas, pris ex amplissimis ordinibus d'autres villes

l'État dut leur attribuer des terres vacantes); 3° de ce qu'Ausone dit de la curie de Bordeaux, procerum senatus, et du prestige qu'il semble attribuer à cette curie et à celle de Bazas (Ordo urbium, 130; Parent., 26, 8; 17, 5-8; Epie., 2, 5), ainsi qu'à celle de Trêves (p. 65, n. 3); 4° du très petit nombre de constitutions visant les curies de Gaule (cf. Code Théod., IV, p. 354, in fine, Godefroy-Ritter). — Voyez, dans le même sens, les remarques de Fustel de Coulanges, L'Invasion (fnst., [II]), p. 31 et s., p. 184 et s.

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