‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 53 sur 473 · X. — IMPOTS SECONDAIRES · texte numérisé non relu

X. — IMPOTS SECONDAIRES

Le tribut ne visant que la propriété foncière municipale, le fisc recourait, pour atteindre les autres sources de revenus, à des impôts de classe ou de profession. C'étaient la contribution dite de « la bourse » (follis) ou de « la glèbe » (gleba), sur les terres ou la fortune des sénateurs romains 5, lesquels, du reste, habitaient en grand nombre dans les provinces; le chrysargyre, ou impôt de « l'or et de l'argent », qui frappait les industriels et les commerçants6; « la capitation de la plèbe », ou tribut personnel, à laquelle était soumise « la tête » ou la personne de tout citoyen7, celui-ci l'impôt par excellence des plus humbles,

1. Code Théod., XII, 1, 50-53; Ammien, XXI, 12, 23; XXII, 9, 8 et 12; XXV, 4, 21; Bidez et Cumont, p. 52-55. Cf. t. VII, p. 231-2.

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