Plut., M., 18; Orose, V
LA UATAILLE D'AIX. 81
(Je l'Arc, et ils devaient passer sous les murs de la forteresse d'Aix, qui gardait le chemin'. Marins, au lieu de suivre les Barbares, prit des voies de traverse, courut plutôt qu'il ne marcha, dépassa les bandes sans être vu% et arriva à Aix en même temps que leur avant-^arde^
Cette fois, il voulait la bataille S et, dans ce pays qu'il connaissait bien, il la plaçait à merveille. A Aix, la route et la rivière de l'Arc, jusque-là libres dans la plaine, s'insinuent entre deux chaînes de très hautes collines ^ Au couchant, par où les Barbares arrivaient, c'était, sur la rive droite de l'Arc, une immense esplanade où leur multitude allait se répandre*; au levant, c'était le défilé où elle devait ensuite s'amincir en longues files; au nord, près des sources chaudes, sur le penchant des dernières hauteurs, Aix surveillait les abords du passage'; au sud enfin, de l'autre côté de l'Arc, Marins, campé sur