Cf. t. I, p. 28, t. II, p. 512, n.-l, t. III, p
2. La mention de cette marche rapide et de ces chemins de traverse, chez Fiorus (I, 38 [III, 3], 7) : Mira statim velocitate occupatis conpendiis prœvenit hoslem. Plutarque {M., 18) parle au contraire d'une marche à la suite des Barbares et de plusieurs campements près d'eux : 'Eizr^v.o^o-j^v. ayéôr^v, iyy\)i; [ièv Àd xat itap' aÙTo-Jî èxet'vo'j? iSp-jôjj.£vo?. Il est possible qu'il ait d'abord suivi les Barbares (p. ex. jusqu'à Tarascon), et qu'ensuite il ait pris les devants par d'autres routes (p. ex., s'ils ont suivi le sud des Alpines, qu'il ait marché par le nord). En tout cas, Romains et Barbares n'ont dû jamais demeurer très éloignés les uns des autres, puisque .Marins, parti derrière l'arrière-garde, est arrivé à Aix le même jour que l'avant-garde. Le secteur traversé par les belligérants, entre le Rhône, la Durance, l'étang de Berre et Aix, a 75 kilomètres de longueur, 25 de largeur. — Le récit de Plutarque {M., 18) suppose au moins deux journées de marche, puisqu'il parle de plusieurs camps de Marius. — Cette marche de flanc a été bien notée par Clerc (p. 137 et suiv.), mais, je crois, démesurément développée par lui, de Barbcntane à Lamanon au sud des Barbares, de là (de même que Tiran, p. 52-3, et Dervieu, p. 13) à Glaps le long de Sainte-Victoire et au nord des Barbares, puis descente jusqu'à Fourrières (p. 184-183) : je ne peux croire q.'ie l'armée romaine ait pu suivre, avec ses convois, ces mauvais sentiers qui entourent Sainte-Victoire (outre les raisons qui militent en faveur d'Aix, p. 82, n. 3).
3. Cela résulte de ce que Marius n'eut à combattre, le premier jour, que les Ambrons, et qu'il n'eut pas le temps de fortifier son camp (p. 83).
4. Marius, 18 : Aïo ôy) -/.aî Mdtp'.o; èvraCOa [à Aix] Tiapsaxe-jâ^ero ij.iyz'jba.'..