lr\'/ ra).aT!av... i;ooOo-jvt(ov, Dion, XXXVII, -57, I
8. OùevTîav, Dion, 47, 2 : la proximité de l'Isère, cjui parait élre au nord de la localité, fait songer h Vulrntiu (Heller. Phitologus, .\XI. IStli, p. 150) phitiM (]ii'à l'iennu. Valence n[>parl(!nail aux Srijorelliuini (cf. l. 11, p. 515), (lui, sans doute, firent cause commune avec les Alloliniges (cf. Dion : aXXoi Toiv Ttapà tov "laapa
LKS DKllMKRICS lltSlSTANCl'S DES ALLOliROOF.S. 123
un (le SCS It'i^ats '. On se battit vigoureuseiiieiit autour de Valence et sur les bonis de la rivière, et les Romains eurent d'abord l'avantage *. ÎMais Catugnat arriva alors avec toutes ses troupes, passa l'Isère malgré les embûches de l'ennemi, et faillit s'emparer du légat lui-même '.
Ce ne pouvait être qu'une alerte. Une seconde armée romaine s'approchait, sous les ordres do deux autres- légats *. Elle remonta le Rhône sur la rive droite, le franchit en territoire allobroge, dévasta les terres des insurgés, et mit le siège devant leur principale forteresse, Solonium ■'. Calugnat abandonna la ligne de l'Isère et vint au secours de sa ville. Mais derrière lui, d'autres Romains s'avancèrent : Valence fut reprise, Pomptinus rejoignit ses légats, et toutes les armées se trou-
oixoûvTwv ÈTiExo-Jpoaav (j-^iai). Il faut cependant reconnaître, contre l'iiypolliése de Valence, que le nom est romain, et la position point très forte : s'ajrirait-il d'un poste romain établi là et enlevé par les révoltés? — L'antique hypothèse de Vence doit être complètement abandonnée. — On a placé Ventia à Vinay (de Valois, p. 529), à Saint-Nazaire dans le Royans (Lacour, p. 405; Arnaud, Essai sur ... l'ancien Dauphiné, Grenoble, 1905, p. 139), à Saint-Donat au nord de Romans (3uillemaud, p. 66 et suiv.), à Saint-Paul-lès-Romans, à Vence près de Grenoble (Walckenaer, I, p. 197), non loin de là, au rocher de Cornilloij près de Saint- Égrève sur la Vence (Macé, Mém. lus à la Sorbonne en 1801, Hist., 1803, p. 294), etc. - 1. Pomptinus parait s'èlre installé dans un camp rétranché (ISp'j^sU v' â7:i-:r,Se!a)), peut-être à Orange, pour de là, sans doute, surveiller tout le Midi.
2. Le légat, Mallius Lcntinus. assiégea Valence, qui l'ut délivrée par les gens de la campagne (autres que les Allobroges, p. 122, n. 8). 11 se borna alors à piller le pays.
3. Dion parle -roO TtAr|6o-j; -rôiv tJo-.wj qui servirent au passage. Le légat guettait les ennemis dans •iXcôSou; yuipio-j qui dominait le fleuve à l'endroit de la traversée (à Chàteauneuf-d'Isère?).