Cf. l. 11, p
7. N. 4; cf. César, VII, 4, 2, où Gobannitio {Gobannitius'?), frère de Celtill, pslropréserilé comme liostilc ii son neveu V('rcinp,élori>:, cl défenseur de l'arislocralio.
8. Cela résulte de N'ii, 4, 1 : VcniiKjctorix ... suiniiuv iiulciitix adolcsccns ... convocalis suis clienlibus.
LES TEMPS DR l/ANAllCIlIE. 137
Éduens en lête, et il ne resl.i de dévoués à Gergovie que les peuples de son voisinage*.
Les deux empires, belge et celte, disparurent vers le même temps. Il est probable qu'ils s'entraînèrent dans leur chute. C'étaient les Éduens qui combattaient surtout les Arvernes, et les Suessions avaient pour rivaux les Bellovaques : or, des liens anciens de clientèle unissaient ces derniers aux chefs de Bibracte^. Peut-être ces deux peuples se sont-ils entendus pour entraver, au nord et au sud, les grandes ambitions nationales.
Remarquons que les Éduens demeurent toujours les amis du peuple romain'; remarquons que les Rèmes, rivaux des Suessions, livreront bientôt la Belgique à César*, et que dès lors les routes et les marchés de la Champagne sont connus des négociants d'Italie ^ Et je suis tenté de croire que les intrigues de Rome ne furent pas étrangères à cette nouvelle ruine de l'unité gauloise (avant 62)®.