César, I, 4; cf. t. 11, p
8. Cic, Ad Att., 1, 19, 2 : Senalus decrevit, ut consules duas Gallias sortirentur : il est probable que Métellus (Q. Cœcilius Métellus Celer) eut la Transalpine et qu'il
qui lui enlevait ses chances de triomphe et de pillage (fin de 60.)'.
Le répit ne dura pas un an. Après la mort d'Orgétorix, son peuple ne renonça pas au départ, ni Dumnorix à ses intrigues. Les pourparlers continuèrent entre les Helvètes et le chef éduen : ceux-là attendaient de lui les moyens de traverser la Gaule et d'y conquérir, et Dumnorix espérait d'eux, en échange, les moyens de devenir roi -. Rome fut informée de ces menées, sans doute par Diviciac ^ : les inquiétudes du sénat se réveillèrent, et aussi les désirs des amhitieux.
Mais à ce moment, ces derniers étaient les maîtres. César, revenu d'Espagne, entrait en charge comme consul (janvier 59) : son alliance avec Crassus et Pompée lui permettait les vastes entreprises. Il se fit décerner par le peuple, pour cinq ans*, les
la grarda, sans y aller, en GO-59 (cf. p. IGG, n. 4; Pline, II, 170; Mêla, III, 45; cf. p. 103, n. 8). Il n'est pas certain que la Cisalpine fut donnée et laissée à son collègue L. Afranius (p. 197, n. 3) : Métellus a pu garder les deux Gaules, les troubles sY-lant apaisés. Cette question est une des plus obscures de Tliistoire de ce temps (cf. Zumpt, p. 63-05).
1. Cic, Ad Att., I, 20, 5 : Métellus ... oliuin e Gallia luinliari non magno opère gaudet : ciipit, credo, triumpliare: II, I, 11 : Jn Gallia speramus olium.