I, 39, 2-4; Plut., C
8. Ce motif n'est indiqué, comme on le devine, que par Dion Cassius (d'après le « pompéien » Tite-Live?), XXXVIII, 35, 2 : 'E8pjXo-jv ôti it6).£[iov oyxe Ttpoffrixov-a O-JTE è'l'^,9;i7(i£vov, S'.à ttiv côîav to-j Kaîo-apoç «ptXoTi[x.!av, âvatpoïvTo; cf. 40 et 41. César y répond indirectement; I, 40, 1; 41, 3.
9. César, I, 39; Dion, XXXVIII, 33; Plut., C. 19; Florus, I, 43 [III, 10], 12; Appien, CelL, 1, 3; 17.
Mais César savait la manière de s'imposer aux foules par beaucoup d'audace et une décision absolue. Il réunit en conseil officiers et centurions, leur montra la nécessité de cette guerre, leur fit honte de leurs craintes, et leur annonça qu'il partirait cette nuit même, au petit jour. Si on refusait de le suivre, il aurait tout au moins, pour l'escorter, la X' légion '. — Ces explications très claires et cette résolution très énergique suffirent pour rendre la raison à l'armée toute entière. Par l'intermédiaire de leurs tribuns et de leurs premiers centurions, la X^ légion d'abord et les autres ensuite se déclarèrent prêtes à obéir ^ Et cette campagne contre Arioviste, qui allait donner à César la souveraineté de la Gaule, commença par le faire maître de son armée (milieu d'août^).