‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 300 sur 776 · n'en est question dans aucun document contemporain · texte numérisé non relu

n'en est question dans aucun document contemporain

Son rôle n'apparaissait ni très digne ni très net : il avait combattu un roi que le sénat déclarait l'ami du peuple romain. Le butin fut sans doute trop médiocre pour faire oublier l'étrangeté de sa conduite. Aucune réjouissance ne fut décrétée à la nouvelle de ses victoires. Et nul ne se douta qu'il avait doté Rome de son plus grand empire.

Il est visible, en effet, que l'influence de César n'a cessé de flécbir à Rome depuis le jour de son départ '. Entre Grassus, Pompée et lui, l'alliance est devenue précaire. Son agent, le tribun Clodius, finit par se moquer de lui, et, dans le temps qu'il combat Arioviste, propose d'annuler tous ses actes passés K Au début de l'automne, le proconsul doit consentir au rappel de Cicéron^ : ce rappel est, bien plus que la guerre des Gaules, la grande affaire de l'année *. Pompée est demeuré le « prince de la cité » \ De grandes expéditions militaires se préparent en Macédoine et en Syrie ^ Il faut que César imagine d'autres occasions de combats et de victoires \

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