In omnibus bellh, V, 25, 4. Cf. p. 228, n
5. Il, 5, 4. — Le lieu de concentration des Belges me paraît devoir être cherché sur l'Aisne, chez les Suessions : 1° leur roi commande à toute l'armée (II, 4, 7); 2° ce sont les deu.x peuples méridionaux de la Belgique, Suessions et Bellovaques, qui fournissent à eux seuls 110 OOH hommes (II, 4, 6-7), et qui sont les plus importants; 3° la ligne de l'Aisne est la voie de pénétration en Belgique et chez les Rèmes, et il eût été étrange que Bellovaciues et Suessions l'abandonnassent pour aller rejoindre leurs confédérés plus au nord. Dans un sens analogue, von Gœler, 2" éd., p. 67. — L'objection qu'on peut faire à cette hypothèse est la suivante : si les Belges se sont concentrés sur l'Aisne, ils auraient dû marcher à César et César à eux par la Vesle, route directe de Soissons à Reims, et la rencontre se comprend moins à Berry-au-Bac. A quoi on peut répondre que les Belges ont pu choisir la route de l'Aisne pour attaquer Bibrax ou Beaurieux (p. 253, n. 2), ce qui a obligé César à marcher sur Berry-au-Bac. — Mais cette objection est assez forte pour que je ne puisse écarter absolument l'hypothèse du rassemblement dans le pays de Vermandois, sur l'Oise moyenne, de la marche des Belges par la grande route de Laon à Reims, et de l'attaque de Bibrax (celui-ci à Vieux- Laon) sur cette route (cf. p. 253, n. 2) : opinion, après d'autres, de Creuly, Carte, p. 51-2, Napoléon 111, p. 114, Rice Holmes, p. 644-5.
6. Ad se venire, II, 5, 4 : par la rive septentrionale de l'Aisne (cf. a. 5).