‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 313 sur 776 · Il · texte numérisé non relu

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8. Il, 5, 0. C'est bien la largeur des fossés découverts en 1862 (N., p. 114 et pi. 9). Ils avaient (id.) la profondeur normale (cf. Végèce, 1, 24), 9 pieds, et étaient de profil triangulaire. Au total 21 pieds de commandement sur le fond du fosse.

9. Il, 5, 6; 9, 3 : le gros de la garnison était sur la rive gauche ou ultérieure, dans un caslellum, une redoute formant sans doute télé de pont. On aurait reconnu les traces des levées et fossés en 1802 (Napoléon III, p. lUO).

10. 11 semble d'après César (11, 8, 3) (ju'il ait creusé deux fossés de 400 pas, coupant de pari et d'autre toute la colline. Mais il résulte des fouilles de 1802 (pi. 9), et [)cul-élrc aussi de César lui-même (II, 8, 3), ([ue les deux fossés partaient du camp, l'un de l'angle nord-ouesl, l'autre de l'angle sud-est, pour aboutir au pied de la colline, l'un au nord au ruisseau, l'autre au sud à l'Aisne, cl ([u'ils se termiiiaienl par une redoute; la colline qui portait le camp était donc, de ce côté,

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ennemi, le camp était bordé par les marécages d'un long ruisseau '. Plus loin, à huit milles en avant, à l'entrée même du territoire des Rèmes, leur forteresse de Bibrax (Beaurieux?) observait la frontière et veillait sur la route '.

complètement barrée; elle était ouverte du cùté où on offrit le combat; cf., sur ce texte, en dernier lieu, Rico Holmes, p. 645-8. — Je ne suis pas sûr ([ue le cours de la rivière fût alors plus au sud (Napoléon III, pi. 9). Il me paraît plus probable que l'Aisne coulait, alors comme aujourd'hui, au pied de la colline du camp (cf. César, II, 5, 5). Il est vrai que, dans ce cas, le fossé du midi aurait eu moins que les 400 pas indi(iués par César, si du moins l'emplacement et la direction de ce fossé sont tels que les a donnés Napoléon : mais il suffirait de-très peu de chanfrement pour retrouver exactement ces 400 pas.

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