H les a fait occuper sur le Rhùne, p
6. César (10, 1) dit conlendit, Dion (XXXIX, 1, 4) ÏTzt\i.'hty , et il ajoute que ce fut de nuit, et que César apprit le projet par des transfuges.
7. De II, 9, 3, à 10, 4; Plutarque, C, 20 (qui parle de « marais » et de ■ fleuves profonds remplis de morts •); Appien, 1. 4; Dion, XXXIX, 2, 1.
2o6 CONQUÊTE DE LA BELGIQUE.
habitués à ces grandes guerres collectives hors de leurs frontières, ils ne savaient comment nourrir leurs foules, et les vivres leur manquaient déjà. Les Eduens approchaient du Boauvaisis, et les Bellovaques ne se résignaient pas à laisser les leurs sans secours. — Le conseil des chefs fut réuni. Ils décidèrent la dislocation momentanée de l'immense armée : on devait laisser le Romain pénétrer en Belgique, puis se réunir à nouveau pour l'y attaquer. Combattant chez eux, les Gaulois auraient l'avantage de connaître le pays et de ne point manquer de vivres '. Et le plan était excellent s'ils persistaient dans l'accord, s'ils savaient attirer César très loin sur leurs propres terres, et s'ils revenaient tous assez vite pour le surprendre, l'affamer et l'envelopper