‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 329 sur 776 · Il · texte numérisé non relu

Il

8. II, 2't, .3; ce sont les deux légions a f route (23, 4). Elles sont au centre de la colline, fa'ce uu pont actuel d'IIuutmont.

HATAILLK DR LA SAMIJitR. 265

trop grande pour un si petit adversaire; à gauche, contre les Atrôbates, qui »Haient également peu de chose, la IX® et la X% les deux meilleures troupes de César, et Labiénus, son meilleur oflicier '; à droite, enfin, en face des 60 000 hommes des Nerviens -, il n'y avait que deux légions, dont une seule de vétérans, la VIP et la XIP ^ Et par une dernière malchance. César se trouva d'abord du côté de la X% qui n'avait pas besoin de lui, et qu'il passa quelque temps à haranguer* ; car les généraux romains, même les plus indépendants d'allure, ne pouvaient se défaire des habitudes d'un long passé. — Les conséquences de toutes ces erreurs se firent bientôt sentir ^

Au centre, les Viromandues furent repoussés, et rejetés dans la rivière ^ — A gauche, Labiénus, la X« et la IX" firent, sans grand effort, de belles prouesses. Une salve de javelots, ordonnée au bon moment, jeta le trouble parmi les assaillants; une charge à l'épée les culbuta dans la Sambre \ Emportés par leur élan, les Romains gravirent la pente opposée, et, après un nouveau combat, s'aventurèrent dans le camp gaulois, vide de soldats ^ — Mais ces pointes hardies vers la rivière et la forêt firent perdre de vue aux vainqueurs leur propre camp et le gros des ennemis.

1. 23, 1 ; cf. 26, 4. Elles sont sur la partie nord-est de la colline, face à la halte.

Page 1