‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 356 sur 776 · Plut., C, 21; elc S. P. 320, n · texte numérisé non relu

Plut., C, 21; elc S. P. 320, n

9. Cf. Cic, De prov. cons., 14, 34; cf. p. 318. 10. César, III, 1, 1-3; p. 285.

cendre en Aquitaine et à opérer la jonction avec l'Espagne de l'Ebre'. Mais César laissait cette tâche banale à ses collaborateurs.

Pour lui, il regardait déjà vers de nouveaux et plus vastes horizons. A la fin de sa campagne de Belgique, il avait reçu l'avis d'ambassades qui venaient d'outre Rhin. Il en renvoya la réception au printemps, se réservant le soin de régler alors, après la Gaule, le sort de la Germanie-. Déjà, à Rome, ce mot de Germanie était prononcé, comme une nouvelle province qui pourrait échoir à César et au peuple romain ^ Et ce n'est pas seulement au Rhin que pensait le proconsul. Pendant l'hiver, il trouva le temps de passer dans la Dalmatie, qui faisait partie de son gouvernement ; c'était la région romaine la plus voisine de l'empire de Burbista. Il voulut se rendre compte de l'état des choses, voir de près les peuples et les pays*. Depuis les Alpes des Balkans jusqu'aux marécages de la mer du Nord, la pensée de César embrassait tout l'Occident barbare.

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