I. — MOTIFS DES GUERRES DE GERMANIE ET DE BRETAGNE
César, rannée suivante, franchit le Rhin et le détroit de Boulogne, et porta la guerre chez les Germains et chez les Bretons (55).
Il était lihre enfin de poursuivre ses chimères. La Gaule ne bougeait plus. Epouvantée par les dernières exécutions, bridée par les chefs que César lui donnait, elle était encore incapable d'autre chose que de souhaiter un libérateur et d'obéir à son maître. Avec quelques bonnes paroles, il tira d'elle, cette année, ce qu'il voulut".
Rome, depuis les accords de Lucques, paraissait aussi sûre, aussi complaisante que la Gaulée Caton était réduit à l'impuis-
1. Bibliographie : p. 328, n. o, p. 331, n. 9, p. 333, n. 8 (Germanie); p. 336, n. 3, p. 337, n. 8, p. 340, n. 5, p. 341, n. 8 (Bretagne). — Traces de sources autres que César : p. 329, n. 2, p. 330, n. 4, p. 342, n. 5, p. .357, n. 2, p. 360, n. 3, p. 361, u. 5.