IV, 14, 1-2; Dion
2. M£(rr,|xgpiâ!;ouffi, Dion, XXXIX, 48, 2 .addition à César).
3. 14, 4-5; 15, 1. Le camp fut tourné par la cavalerie : par la route qui contourne les hauteurs à l'est, de Sonsbeck à Pauelshof ?
5. IV, 15, 2. — La route étant barrée vers Test (cf. n. 3), il est probable quo les Barbares ont fui surtout vers l'ouest et la Meuse (par Goch et Gennep?), du reste avec l'intention de rejoindre leur cavalerie (p. 327, n. 3). Je ne cr^is pas nécessaire de conclure du texte de César, ad conjluentem Mosœ et Rheni, que les fugitifs soient arrivés jusqu'au confluent, même en supposant que ce confluent fût alors plus près de Nimègue. Ils ont dû être jetés dans la Meuse au passage de Gennep, à 30 kilomètres du champ de bataille.
7. 15, 4-5. Les cavaliers des Usipètes et Tenctères (p. 327, n. 3) revinrent au delà du Rhin, furent accueillis par les Sicambres (16, 2; Dion, 48, 3), et reconstituèrent la nation.
Il paraît qu'à Rome, à la nouvelle de cette triste victoire, le sénat décréta des fêtes et des sacrifices ^ Caton seul parla haut et ferme, comme à l'ordinaire : il accusa ouvertement César d'avoir violé le droit des gens, et il proposa de le livrer aux Germains pour détourner de la République la vengeance des dieux ^
Rome sceptique et gouailleuse dut rire de ces sinistres prophéties et de ce formalisme démodé. Elle était en proie à la même fièvre d'orgueil, d'ambition et de luxe que les trois chefs qui la maîtrisaient'. Crassus allait partir (novembre oo) pour franchir lEuphrate et conquérir la Perse. Et c'est aux applautlissements de tous que César passerait le Rhin et entrerait en •Germanie.