‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 461 sur 776 · V. 24, 1 et · texte numérisé non relu

V. 24, 1 et

7. In Esuvios, V, 24, 2; 24, 7; 53, 6. A voir l'insistance avec laquelle César dit de cette région pacalissimam et quietbsiinam (ce qui était faux, 5-3, 6), on devine «lu'on a dû lui reprocher d'exposer si loin cette légion, jeune encore. — A Séez? (cf. von Gœler, p. 170; Napoléon III, p. 226).

8. Lorsque César dit que tous ces camps, sauf celui de Roscius, millibas passuam

Fabius chez les Morins, non loin de la flotte'; Marcus Crassus l'aîné chez les Bellovaques-, Lucius Munatius Plancus chez les Suessions\ et Caius Trébonius à Amiens, où il devait garder le quartier générale A cent milles de là, à la lisière des Ardennes, César aventura trois autres campements : celui de Labiénus, avec une seule légion, se trouvait chez les Rèmes, mais à l'entrée de la forêt, dans le voisinage des ïrévires, qu'il avait la mission de surveiller^; Cicéron et une autre légion s'arrêtèrent chez les Nerviens, près de la Sambre®; et le proconsul envoya plus loin encore, parmi les Eburons d'Ambiorix', quelques-unes de ses troupes les plus mauvaises, la légion levée la dernière en Italie (la XIV'' ?)^ cinq cohortes" de recrues plus nouvelles encore '", et il les confia à deux de ses légats, l'un, Cotta, de

centuin continebantur (24, 7), cela veut dire, soit un rayon de cent milles, c'est-àdire deux cent milles entre les plus éloignés, du pays de Beauvais (p. 372, n. 2) à Tonpres (n. 7), soit une distance maxiina de cent milles entre deux camps, par exemple d'Amiens (n. 4) à Binche (n. 6). — Des communications très rapides et régulières olaicnl établies, semble-t-il, entre les camps (p. 388, n. Il, p. 393, n. 3). ï. V, 24. 2; 46, 3; 47, 3. — A Boulog-ne (des Roches, p. 357); a Saint-Pol Napoléon 111, p. 226); à Doullens (von Gœler, p. 170); on a songé aussi à Thérouanne, il Gassel et à Estaires. Je crois plutôt vers Frévent sur la haute Canche, à la frontière des Morins.

2. V, 24, 3; 46, 1 ; nommé pour la première fois, a du remplacer son frère puiné (p. 303 et s.), parti pour la guerre contre les Partlics; était alors ou allait être questeur (cf. p. 183, n. 1). — Montdidier, proposé par von Gœler et Napoléon 111, me parait trop prés et chez les Ambiens; de même, Roye (d'AIlonvillo, p. 07 et s.). Il faut chercher à 25 milles d'Amiens (V, 40, 1), à la frontière bellovaciue, peut-être vers Froissy dans la direction de la Seine (route de Beauvais et Paris); on a sonu.i aussi à Grévecœur et à Yendeuil, (jui sont possibles.

3. César dit in Belgio ou in Behjis (V, 24, 3, la correction Bellovacis est à rejeter); mais il est difficile, puisque Crassus était chez les Bellovaques, et que Plancus était sans doute plus i)rès des Garnutes (cf. p. 375), que celui-ci ne fût pas sur l'Aisne. — On a supposé Cliamplieu (Napoléon 111, p. 226), et, avec plus de raisons, les environs de Soissons (von Gceler).

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