César, IV, 2, 2' et 5; Tac, G
10. César, De b.G., V, 34, 3; 35, 1-3; Tac, G., G; ici, p. 235-9. — 1! senihlc que les (ierrnains aient eu, comme manière habituelle de combattre, l'ordre dis|)ersé (lier disjcclas calervas, Tac, Ann., II, 45; cf. Hist., IV, 20), c'est-à-dire une série de petites troupes, de queiflues centaines d'iiommes, tous jtarents ou alliés, 300 plus ou moins (Dion, XXXVIII, 49, ()), cliacuiie serrée et tassée en tortue sous les
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tilitôs (r;nii()iir-i)ro])re dont s'est compliquée la vie du guerrier ocllo. Hommes et bêtes, les Gormains ont conservé, en face des (laulois qui se civilisent, leur force naturelle et brutale'.
Or, vers la fin du second siècle, diverses circonstances vont nMi(lr(> plus pressant encore le péril germanique : des pensées et des ambitions nouvelles surgissent parmi ces hommes, pour les grouper, les exciter et les lancer au dehors.