VII, 57, 3; 62, o
8. VII, 76, 3; 83, 6; 83, 4 et suiv.; cf. p. 324 et suiv. On luiatlriljue les monnaies VERGA (Cabinet des .Médailles, n»* 3936-47).
forcené de lindépendance, très populaire et très écouté, à l'éloquence hardie, franche et hrutale^ L'Anjou lui envoya Dumnac, chef médiocre, mais soldat et patriote obstiné-; les Carnutes avaient en Gutuatr un incomparable risque-tout, acteur dans les nobles crimes ^ Gomme gens d'action, réservés pour les coups d'audace, l'Arverne trouva le Sénun Drappès et le Cadurque Lucter, souleveurs de peuples, conducteurs débandes, irréfléchis à force de vouloir, et capables de sauver par une folie les causes désespérées \ Plus tard enfin, il pourra compter sur Comm l'Atrébate, actif et souple, bienvenu de tous% et, dans les Ardennes, l'indomptable Ambiorix ne tardera pas à reparaître ^
Voilà pour les chefs. Quant aux soldats, Vercingétorix rompit avec la tradition des grandes armées gauloises. Elles n'avaient été jusqu'alors que de misérables cohues, livrées sans défense au javelot et à l'épée des légionnaires". Les seules troupes qui s'étaient rapprochées de la victoire, les Nerviens du jour de la Sambre, les Eburons d' Ambiorix, les Bretons de Cassivellaun, étaient bien moins de cent mille hommes ^ Ce qu'il fallait surtout pour vaincre les Romains, c'était de savoir les éviter, ou de les aborder de loin ou par surprise, comme l'avaient également montré les chars de Cassivellaun et les tireurs d' Ambiorix, et, à ces manœuvres de retraites rapides et d'escarmouches obsédantes, il n'y avait de propre que -des hommes