‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 572 sur 776 · P. 449 et suiv · texte numérisé non relu

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la famine' : jamais, depuis son entrée en Gaule, il n'avait subi plus d'angoisses et une pareille honte. C'était maintenant une guerre terrible qui se déroulait, sans trêve et sans merci des deux côtés, où les deux chefs, d'égale intelligence, recourraient aux mêmes méthodes. Le proconsul fut sur le point de s'avouer le plus faible- : il aimait profondément ses soldats, et, lorsqu'il les vit pâtir de la faim et quand même tenir bon contre tout, il fut saisi de pitié, et il leur offrit de lever le siégea Mais ces hommes, formés depuis sept ans à une vie de résistance et d'attaque, ne savaient plus renoncer à une entreprise : il y avait chez eux à la fois l'entêtement de la bête qui obéit et la ténacité du sage qui fait son devoir. Ils refusèrent avec emportement, et « la dignité du peuple romain », dit César, n'eut à souflrir d'aucune parole de désespoir \

Un incident, sur ces entrefaites, grandit encore le prestige de son adversaire. Yercingétorix, pour mieux secourir les assiégés en cas d'assaut, rapprocha son camp de la ville % tout en lui trouvant une position aussi forte (la colline entre Les Aix et Rians?"),

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