YII, 38; Dion, XL
6. Il l'apprit par deux des chefs des cavaliers éduens qui l'entouraient, Eporedorix et Viridoinarus (VII, 39); cf. p. 480.
7. 40, 1-4, cf. 39, 3 : Dion, XL, 37, 3 (qui ne parle pas de légions).
9. Randan a été indiqué par von Gœler, p. 274, Napoléon III, p. 307. Cf. n. 10. 10. Litavicc s'enfuit à Gergovie (40, 7) : il le put sans peine, vu qu'à Randan la
route bifurque, un chemin va à l'ouest vers Riom et Gergovie. l'autre, celui de €ésar, se dirige vers Veyre le long de l'Allier.
dans la nuit même, ils rentraient au camp ^ En vingt-quatre heures, ils avaient parcouru cinquante milles.
Devant Gergovie, un nouveau mécompte attendait César. Si courte qu'eût été son absence, les Gaulois en avaient profité pour assaillir les camps avec leurs hommes de trait. Fabius, qui commandait, ne put les repousser qu'à coups de machines^. Le retour de César empêcha seul une seconde attaque ^
Les mauvaises nouvelles revinrent derrière lui. A l'annonce de la révolte de leurs troupes, les Eduens s'étaient levés partout, courant sus aux marchands italiens, aux officiers romains qui rejoignaient l'armée, trahissant leurs hôtes, massacrant les uns, réduisant les autres en servitude \ Il est vrai que la révolte ayant échoué, les chefs se hâtèrent de désavouer les coupables, et d'envoyer au proconsul d'humbles messages d'excuse et d'amitié \ Mais en même temps, comme ils se sentaient trop compromis pour échapper à sa colère, ils préparèrent enfin une trahison plus complète et le soulèvement général de la nation et de ses alliés ^
César ne fut point la dupe des Eduens. Il comprit que dans quelques jours, ils lui fermeraient la route de Nevers et le sépareraient de Labiénus^ Jusqu'ici, le siège de Gergovie n'avait apporté aucun résultat. Il devenait sage d'y renoncer, et de songer à la retraite avant qu'elle ne parût une fuite*. Quand il
1. 41, 1 et 5. — llarlung, Der Marsch der ^duer (Philologus, XXXIII, 1873, p. 309 et suiv.) place le lieu de la rencontre à Thiers, chose invraisemblable.
2. 41, 2-4; Dion, XL, 38, 1 : à remarquer l'emploi par Vercingélorix sagittarum alque omni génère telorum (cf. p. 450); ce sont toutes ces nouvelles, dénaturées, qui parvinrent à Labiénus (cf. p. 463).
4. 42, 1-4; il y eut (5-0) des scènes particulièrement violentes à Clialon, où un triltui), M. Aristius, semble avoir organisé la résistance aux Kduons avec los négociants italiens établis là; on les lit sortir avec un sauf-conduit, puis on les assaillit en route, mais ils tinrent bon.