‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 611 sur 776 · et · texte numérisé non relu

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2. Cf. 46, 1-2 : Oppidi murus a planitie atquc initio ascensas [Donnezal] recta regione... mille ce passas aberat [1800 mètres en droite ligne, exact]; quicquid Iwc circuitus iid molliendum clivum accesserat [les sentiers en zigzag qui montent du village de Gergovie au plateau, et qui doivent être tels aujourd'hui qu'au temps de César], id spatium itineris augebat.

3. La VIII" (p. 475), la IXe(?), la XP(?), les meilleures après la X».

4. 11 arriva à ce résultat en les faisant marcher dans les fossés de communication (p. 470, n. 8), les enseignes cachées et les aigrettes des casques couvertes ou •enlevées (45, 7).

5. Legionem unam [la I"?, une des moins bonnes] eodein jiigo [dans le sens de nd idem jugum, l'ensemble des collines qui flanquent le col des Goules, puy de Jussat, hauteurs de Risolles, cf. p. 473, n. 4] mittit (45, 4). Il envoie de même des cavaliers et aussi des bêtes de somme et des muletiers, simulant des escadrons, tout ce monde chargé de gagner le môme col, eodem (45, 1), easdcm regiones (45, 3), mais par un long circuit autour des collines, longo rircuilu, coUibus circumvelii (3 et 2) : il les expédie, toujours dans la vallée de l'Auzon, vers Chanonat, d'oii UD sentier permet de tourner sur la gauche les iiauteurs de Risolles. — La légion, après s'être légèrement avancée, se cache loco inferiore silvisque [les bois du vaihin, derrière le château Julia]. — Von Gœler(p. 2S0) envoie les troupes do diversion à Montrognon (p. 473, n. 4), en faisant à l'est et au nord tout le tour de Gergovie, par l'érignat et Romagnat : ce qui est invraisomblahle.

(j. Ab dexlra parle alio uscciisu (45, 10) : par le sentier qui, du camp d'Orcet, mène à la ferme de Gergovie, et de là, par le sentier qui tourne à l'est du plateau «t revient ensuite vers le village.

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de retraite, il décida de se tenir en arrière avec sa X" l('f,non', cl d'en réserver une autre encore, la XI11% dans le petit camp de La Roche-Blanche '.

Tout marcha d'abord à souhait. Les Gaulois crurent que César menaçait leurs nouvelles défenses, et ils portèrent toutes leurs forces sur le col et les hauteurs attenantes, ù l'extrême gauche des Romains \ Mais alors le front de la ville qui faisait face aux légions se trouva dégarni de défenseurs. Il n'y avait là que quelques hommes, qui se disposaient à la méridienne *.

Car ce fut précisément vers midi ^ que César donna le signal à ses trois légions. Au pas de course, quelques milliers de soldats descendirent de La Roche-Blanche, traversèrent la combe qui la séparait du mont de Gergovie, et gravirent les pentes opposées ^ Au premier rang se trouvait la VHP, une des plus vaillantes de toutes, et en tète ses centurions, irrésistibles entraîneurs de leurs homones'. En quelques minutes, les légionnaires avaient sauté la muraille qui bordait la terrasse, pénétré dans les camps, et si vite, que le roi des Nitiobroges, éveillé de sa sieste, eut à peine le temps de s'enfuir à demi nu, sur un cheval blessé*. Les camps pillés et traversés, les centurions apparurent au pied du rempart de Gergovie ^ Sur le rebord de La Roche-Blanche, de l'autre côté du vallon, le proconsul regardait la scène *".

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