‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 646 sur 776 · Res hostes... tardabat · texte numérisé non relu

Res hostes... tardabat

8. Ce danger me parait résulter : 1" de ce qui précède; 2° du tandem de 67, 5; 3° du récit de Plutarque, C, 26 (surtout xpdvw iio).).â) xal cpdvo)), qui a ici, évidemment, une source autre que César; 4° du mot de Dion, à-no-^vuxTz: tvj; c7WTr,p{a; (XL, 39, 2), lui aussi, peut-être, inspiré par ailleurs.

9. César, VII, 67, 5; Dion, XL, 39, 2-3, qui ajoute ici qu'ils durent leur victoire à la foug:ue de leur élan et à la force de leur corps.

10. Summum jugum nacti, 67, 5. C'est, aujourd'hui encore, le point capital de cette région (de là le fort), et l'on comprend très bien, sur les lieux, que, maîtresse de ce point. la cavalerie romaine pon^^jt fermer la retraite vers leur camp des

b02 VERCINGÉTOraX : LA DÉFAITE.

vaincus jusqu'aux bords de la rivière qui aljritait l'infanterie celtique*. De partout, on vit la victoire des Germains, et le reste des escadrons gaulois, craignant d'être pris à revers, s'arrachèrent aux légions et se replièrent en désordre ^. Ce fut alors la défaite sur toutes les lignes. Beaucoup de Gaulois périrent. Mais les chefs les plus célèbres furent faits prisonniers ou rejoignirent leur camp, et, parmi ceux qui se laissèrent prendre, César trouva trois des plus nobles Eduens ^

Enfin, — et dans cette mystérieuse journée c'est peut-être la chose la plus étrange, — Vercingétorix ne combattit pas avec les siens. Il demeura sur l'autre rive au milieu des fantassins*; lui, qu'on admirait sur son cheval de bataille, il ne se mit pas à la tête de ses escadrons, il les laissa galoper à la suite des autres chefs, et surtout des chefs Eduens. A la distance oii il était du combat, je doute qu'il en ait suivi le cours '^ et qu'il ait pu donner des ordres à temps. Et je me demande, une fois de plus", s'il a vraiment ordonné, cette bataille qu'il n'a pas dirigée.

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